Je vous propose une petite pause . Avec comme sujet:
La vie et la mort !
La vie et la mort, l'un ne va pas sans l'autre, c'est ainsi que fonctionne l'existence. Si l'on passe ses journées à se demander lorsque l'échéance se produira, au lieu de vivre intensément le moment présent, on peut considérer que la mort nous a d'ores et déjà pris dans ses filets...
La vie est courte, cela va de soi.
On ne peut prévoir lorsque l'on la quittera, mais on peut décider de se réjouir quotidiennement d'êtres vivants, en profitant pleinement de ce que l'existence nous apporte.
En rayonnant d'intensité, en propageant le bonheur autour de soi. Car si l'on demeure authentique envers autrui, si l'on propage l'amour jour après jour, lorsque ce jour arrivera, nous pourrons partir en paix...
Lorsqu’on parle de vie, on parle inévitablement de mort. La vie est indissociable de la mort : l’un ne peut aller sans l’autre, ce qui fait dire que les deux notions sont complémentaires.
Vivre, c’est forcément mourir à un moment ou à un autre, du moins sur le plan physique. Cette idée cause désolation, peur et souffrance. Dans notre imaginaire, la mort est un déchirement, une disparition tragique, ou encore l’irruption du néant : elle est forcément négative et mauvaise.
On pourrait en effet imaginer un monde dans lequel la mort n’existe pas : chaque être vivant serait alors un être à l’existence infinie. La perspective de la mort s’évanouirait et la vie serait peut-être plus heureuse.
La vie se nourrit de la matière inerte, qu’elle active et anime un phénomène qui se nourrit de la mort.
Par ailleurs, les cellules qui nous constituent ont développé une capacité à programmer leur propre mort : c’est le “suicide cellulaire”, autrement dit le vieillissement.
Ainsi, la vie sait utiliser la mort pour aller plus loin : sa pérennité globale se fonde sur la maîtrise d’un équilibre d’autodestruction et de renouvellement, de vie et de mort.
On voit donc l’utilité de la mort : si chaque individu pouvait éternellement survivre, l’espèce dans sa globalité n’aurait pas d’avenir puisqu’elle ne pourrait plus s’adapter à son environnement.
Accepter la mort, c’est reconnaître la nécessité de céder la place, c’est consentir à revenir au Tout pour former le terreau de nouvelles opportunités.
L’esprit de cette mort est joyeux, car empreint d’espérance. Accueillir la mort peut être assimilé à un lâcher-prise, un acte d’Amour, un sacrifice au service des autres et du Tout.
Les jours passent lentement et la mort vient si prestement.
Vous mes morts que j’aimais et que j’aime toujours.
Vous mes morts qui m’aimiez, m’aimez-vous donc encore ?
En conclusion, la mort ne doit pas être abordée de manière tragique. La mort n’est pas un anéantissement définitif :
elle est au contraire une chance pour la vie de devenir meilleure.
Jusqu’à preuve du contraire...?
De l'humour et de la convivialité
le sourire et bien sûr :
Avec la vie avant tout . !!!!
Je vous conseille de continuer à fréquenter des gens fabuleux et exceptionnels.
Quel bonheur!
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