Samedi : 11h00--20h00
L’artiste américain Peter Fend produit des scénarii in situ ayant pour objectif d’améliorer le monde du vivant, les relations sociales et autres chimères bio-politiques. L’ensemble de son œuvre fait usage des codes et des représentations de l’art comme de l’architecture pour développer des solutions pratiques aux crises économiques et écologiques de nos sociétés actuelles. Peter Fend se présente comme un activiste, un expert, un artisan, un conceptuel, un réaliste, un fantaisiste, un scientifique fou à la hauteur de l’amplitude de ses différents projets teintés d’une évidence burlesque.
Cette exposition embrasse le vocabulaire artistique de cet activiste conceptuel qui ressort autant de l’ingénierie mécanique et structurelle, de la gestion géo-agronomique, l’océanographie, de la surveillance par satellite, de la cartographie, de la chimie, de la biologie, de la géopolitique et de l’activisme social, sans parler de la préparation de textes et de la fabrication d’objets.
Peter Fend, « Physiocratics States, Champions of the Seas »
RESPECT CGU
EN ATTENDANT INFO :
La logique floue des évaluationsÀ quoi reconnaît-on les leaders ? À leur leadership, bien sûr ! Si cette tautologie vous semble digne du sketch du bon chasseur et du mauvais chasseur, vous avez raison. Quand on évalue le "leadership", on pense souvent aux dirigeants à succès. Et quand on tente de le définir, on risque le flou artistique. Prenons par exemple le charisme : qualité précieuse aux leaders, mais qui n’est définie… que par la perception de ceux qui le ressentent. Résultat, les dirigeants "charismatiques" se ressemblent souvent... et leurs résultats ne sont pas toujours supérieurs. On retrouve ce double problème avec tous les critères d’évaluation flous : quand on parle de potentiel, de "présence", de "prestance", ou même de "fit culturel", on évoque des stéréotypes. Cela nuit forcément à la diversité qu’on prétend rechercher par ailleurs. Et on perpétue des critères qui ne sont pas forcément liés à des performances supérieures. Éliminer ces critères (ou au moins les rendre moins subjectifs) permet donc de faire coup double : c’est la promesse d’un top management à la fois plus divers et meilleur. La diversité n’est pas ce que vous croyez !
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